Bienvenue en Arcadie, le pays du mystère et des fées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mystères à Rennes-le-Château

Rennes-le-Château appartient à un petit pays, le Razés, qui se trouve sur les contreforts occidentaux du massif des Corbières, au sud du département de l’Aude, à la limite du Roussillon.  Pays de petites montagnes, de plateaux, de vallées profondes, le Razés est marqué en son centre par la haute vallée de l’Aude, fleuve vers lequel convergent les rivières et les torrents qui surgissent des hauteurs. Bien que les influences pyrénéennes soient encore très nombreuses, le paysage est cependant typiquement méditerranéen, et le climat également, même si le vent du sud amène le froid pendant l’hiver.

Dans les temps reculés, le site de Rennes-le-Château a été considéré comme sacré par les Celtes, et le village lui-même, alors appelé Rhedae, tient son nom d’une de leurs tribus. 

Puis à l’époque romaine, une florissante communauté s’y est installée, le lieu étant devenu célèbre pour ses mines et ses sources chaudes ; là aussi il a été considéré comme sacré, et certains vestiges de temples Païens en subsisteront.

Au 6éme siècle le village en haut de sa colline abrite, trente mille habitants.  Peut-être est-il la capitale du nord de l’empire bâti par les Wisigoths - Teutons venus de l’est qui après avoir pillé Rome, envahissent le sud de la Gaule et s’installent de part et d’autre des Pyrénées. Puis, au début du 13éme siècle, une armée de chevaliers descend brusquement du nord sur le Languedoc pour anéantir l’hérésie cathare ; elle s’empare de tout ce qu’elle trouve sur son chemin et, au cours de cette croisade dite des Albigeois, le fief de Rennes-le-Château, capturé, change de mains plusieurs fois.

D’étranges histoires de trésors interviennent dans un grand nombre de ces vicissitudes historiques. Les hérétiques cathares passaient, on s’en souvient, pour être en possession d’un trésor fabuleux, sacré même, qui selon certaines légendes n’était rien de moins que le Saint Graal. Le fantôme du trésor perdu des Templiers hante aussi la contrée où le grand maître de l’ordre, Bertrand de Blanchefort, a fait creuser de mystérieuses excavations.  Tous les récits s’accordent à dire en effet qu’elles étaient de nature clandestine, et l’œuvre de mineurs venus tout exprès de Germanie.  La présence de ce trésor dans les environs de Rennes-le-Château suffirait alors à expliquer l’allusion à Sion figurant sur les parchemins trouvés par l'Abbé Béranger Saunière et dont je parlerais plus en détail sur une autre page de ce site. On peut également imaginer que d’autres trésors reposent sûrement sous cette terre…

Géry